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Ne pas confondre dessous de table et corruption !
Un notaire, exerçant son activité dans le cadre d'une société civile professionnelle a été cité devant le tribunal correctionnel du chef de corruption passive pour avoir, alors qu'il négociait la cession de ses parts, proposé à un acquéreur potentiel de lui vendre celles-ci au prix de 700 000 euros moyennant le versement occulte (dessous de table) d'une somme de 100 000 euros.
La Cour de Cassation juge que sa relaxe était justifiée car l'infraction n'était pas constituée.